Manger de la bonite grillée dans un restaurant de Galata Bridge, fumer du narguilé à la pomme, regarder le pape passer sur Kennedy caddesi, rêver les yeux dans le Bosphore, les gens rient, les équipes de télé interrogent un jeune vendeur de sandwich aux sardines. Respirer l’ambiance bon enfant. La ville est bloquée pour la venue du pape. J’ai déjà oublié les cassandres françaises. Foin d’attentat. Il faut s’ouvrir au présent, recaler les a priori, regarder de nouveau et goûter Istanbul.






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