la chaleur. Le
Là, l’homme s’élève sans soucis, son cœur le porte au faîte des sentiments, dans ces espaces conquis par les âmes, dénués de hargne et de haine. L’homme n’est plus seul quand il est là.
Regardons-le voguer sur des nuages sans attaches.
Regardons-le oublier ses désirs de sûreté.
Il est enfant et vieux sage. Enfin, il s’envole vers sa vraie vie, pertinente et intense, folâtre et sensuelle.
L’homme écoute sa voix intime, celle qui le chérit depuis sa naissance, qui l’aiguille vers son bonheur aussi sûrement qu’un train régulier.
Sourire devient naturel, l’homme heureux se détend. Sa vie est un hamac géant qui le balance au gré des rêves.
Partageons avec l’homme heureux cette douce sensation d’être vivant.
Honorons son aisance du bonheur, sa légèreté toute sensible, son goût pour l’onirique.
La nostalgie devient poésie, la tristesse éphémère.
Guettons tranquille le moment de le rejoindre.
Patients, conciliants, enfin nous entrons dans l’image.
Alors le temps devient absent.
Et la joie coutumière.





Bonjour Teaki,
D'abord une sensation de douceur générale, de volupté.
Puis l'envie, la nécessité, de s'aventurer dans votre univers poétique.
La "joie coutumière" de vous lire ?
Voilà.
Rédigé par: pierre luc | 27 février 2008 à 09:27
Merci beaucoup Pierre Luc.
C'est un très joli compliment.
Merci aussi de revenir.
A bientôt
Teaki
Rédigé par: TEaki | 27 février 2008 à 10:47