Obama a déclaré lors de sa conférence de presse des 100 jours que "Si on lui disait aujourd'hui que tout ce dont il aurait à se soucier, ce serait uniquement "l'Irak, l'Afghanistan, la Corée du Nord, faire adopter une réforme de la couverture santé, trouver comment assurer l'indépendance énergétique, trouver comment traiter la question iranienne et une fièvre pandémique, j'accepterais le marché. Mais il a souligné qu'il devait aussi s'occuper des ennuis des banques et de l'automobile. Il a reconnu ne pas pouvoir simplement "pousser un bouton pour que, d'un seul coup, les banquiers fassent exactement ce que je veux".
Si même Obama ne sait pas comment fonctionne un banquier...a-t-on du souci à se faire? Je tâcherais d'apprécier l'humour américain...persuadée qu'un banquier reste un banquier, c'est-à-dire quelqu'un qui ne prend de risque qu'avec l'argent des autres...Suffit de le savoir...mais n'allons pas pour autant faire l'amalgame entre le chargé d'affaires d'une petite agence de province et le grand argentier capable de jongler sur le fil de la vie mondaine, en riant de sa large bouche de joker...Que disait Al Pacino de Keanu reeves dans "l'associé du diable"? "La Vanité, mon pêché favori..."
Peut-être que la crise est aussi le signe d'une vanité collective mal maîtrisée...Je l'ignore mais en ces temps tendus, nul ne peut rester sourd aux changements qui s'opèrent. Pour ma part, je constate que le travail, les relations s'en trouvent soient compliquées soient clarifiées.
Nous peinons à trouver une perspective et je crois que le mal est là, dans cette absence d'espace libre, gangréné par l'angoisse. Est-ce pour cela qu'on dit "serrons-nous les coudes" pour ne pas laisser de place à l'angoisse...
Pour ma part, je crée plus que jamais. Le film "Mon île Marquises" doit trouver sa dimension collective, j'y travaille le soir ainsi que sur mon roman qui devrait déjà être terminé...mais le temps n'est point à la précipitation...au contraire, oeuvrer profondément, rencontrer les complices d'un travail nourri de sens pour le partager à point nommé comme un énorme gâteau de fête.
Car après la crise viendra la fête...voilà la seule vraie perspective dont je suis sûre...
Quelle désinformation ! vous suivez bien ou quoi.
L'Irak, L'Afghanistan, le Pakistan, l'Iran se seraient toujours retrouvés sur la table du nouveau président, ça c'était prévisible.
Il dit que si on lui présentait ce genre de listes avec comme bonus la grippe porcine, il acceptait.
Mais personne n'a prévu une crise qui allait en plus se durcir et revêtir plusieurs facettes.
D'autant plus qu'il a lui-même son propre agenda comprenait le Healthcare, la révolution verte entre autre.
Mais nulle part il ne dit qu'il trouvait le dossier des banques moins gérables que l'Irak.
Don't make things up.
Rédigé par: Maner | 03 mai 2009 à 15:29
Holala, vous me semblez bien énervé...l'effet de la crise sans doute...Enfin faudrait d'abord signer avant de donner des pseudo leçons d'authenticité...
Don't mess with me is my answer
A bon entendeur
Rédigé par: Teaki | 03 mai 2009 à 22:10
Une des clefs de réussite de cette opération de communication à la fois sanitaire et marketing prend forme à travers le témoignage misérabiliste.
Celui-ci valide le facteur temps, après celui de l’espace promulgué part internet. La temporalité insinue que les rescapés d’ailleurs feront les victimes d’ici.
Quand le doute responsable flirte avec la mise en quarantaine systématique, la société se replie sur elle-même tout en surveillant son voisin.
Dès que l’objet psychose laisse place à l’outil paranoïa, les présomptions deviennent des obsessions qui conduisent à la recherche frénétique d’un nouveau shoot d’information.
Rédigé par: sanglier | 17 juillet 2009 à 17:31